Nébouzat

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Histoire

La dénomination de Nébouzat proviendrait probablement du nom Gallo-Romain "Nepotius" ayant subi de nombreuses déformations au cours des siècles : Nebesac (1165), Neboziacum (1321) et Nabouzat (1480). Antérioux : "inter rivos" entre deux ruisseaux Récoleine : "recolere lanam" travailler la laine

Epoque gallo-romaine : Pont des eaux possédait un établissement de bains. Un rapport, d’un architecte de Clermont, adressé, en 1835, à M. le Préfet, présente la description de cet établissement ainsi que le plan (piscines, marblres, baignoires, bain de vapeur...).

Xème siècle : un château féodal muni d’un pont-levis, bâti au nord de Nébouzat, dans une plaine, sur le bord d’un petit ruisseau (La Gigeole), communiquait par un souterrain avec le village des saliens. Il fut détruit pendant la révolution. Deux autres châteaux, un à Antérioux, propriété de la famille du Général André L’Homme et l’autre à Récoleine, subsistent encore.

XIème siècle : fondation d’un monastère par une colonie de bénédictins, dépendant de l’abbaye de Saint-Allyre de Clermont.

XIème, XIIème et XIIIème siècles : hôpital au lieu dit "La Mort-Rayno" (un des cols de la chaîne des Dômes), lieu de passage très fréquenté, mettant en relation les habitants de la plaine et de la montagne et route utilisée par des pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle et même à Jérusalem.

XIIIème siècle : des religieux Antonins ont fondé un second monastère ainsi qu’un hôpital destiné à accueillir les croisés et les pèlerins atteints d’une maladie appelée "mal des ardents". Les deux monastères ont été détruits à la révolution.

L’église, de style gothique, dédiée à Saint-Georges, a été construite en 1876. Son retable tabernacle, du XIXème siècle provient sans doute du maître autel de l’ancienne église, ainsi que la porte gothique remployée à l’entrée de l’église actuelle. La vierge à l’enfant, en bois, sur le retable pourrait dater du XIVème siècle.

La croix de la Croze est un monument intriguant du fait de ses sculptures difficiles à interpréter. Cette croix, située à côté de la chapelle de Nébouzat, est fichée dans un piédestal sans doute réemployé. Sur le socle figurent des animaux et des bergers qui dansent. La scène représente l’Adoration de Mages dans la bergerie. La croix elle-même, porte les représentations, d’un côté, du Christ, de l’autre, de la Vierge. Le millésime 1729 y est inscrit.



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